11 décembre 2006

Paix 101

Reposant sur un principe fort simple, j’ai décidé d’utiliser le regard de la compassion pour percevoir l’interprétation de l’expérience que nous partageons ensemble dans ce moment présent, et que nous appelons communément; la réalité.

J’avance que l’Homme possède naturellement la faculté de générer la bonté, qui amène la joie et le bonheur, tout comme celle d’engendrer la souffrance qui amène la tristesse et le malheur.

J’ai donc tenté de trouver, à partir de ma perception d’une réalité commune, des solutions à de nombreux problèmes sociétaires, en essayant de visualiser des solutions réalistes, constructives pour la société, respectueuses de l’environnement, impliquant une solidarité collective, et ayant le potentiel d’apporter une ébauche de paix et de réconciliation parmi les Hommes de la Terre.

En analysant mon propre parcours, et tout en me respectant en tant qu’être humain, je me suis mis à chercher des solutions réalistes et applicables pour résoudre définitivement certains problèmes existentiels communs, dans le contexte de nos sociétés actuelles. Ces solutions devaient pouvoir s’appliquer tout d’abord dans la collectivité québécoise d’aujourd’hui.

En orientant ma réflexion vers une source de bien-être commun, j’en suis rapidement arrivé à une vision réaliste d’un état de paix et de bonheur, à l’échelle planétaire.

Imaginez, concevoir une solution à de nombreux problèmes de société, sachant que vous avez accès à tous les outils, les connaissances et les compétences pour le réaliser, et que toute la collectivité, vous inclus, en bénéficiera pour des générations à venir !

Vues de cette extrémité de la lorgnette, de nombreuses solutions pour soulager la collectivité m’apparurent rapidement, simples, réalistes et pertinentes.

Par exemple : Comme beaucoup de maisons, ma maison a besoin d’être isolée, surtout le toit. Comme beaucoup de personnes, je n’ai pas les outils ni l’argent pour faire ces travaux (je vous rappelle que je vis au Québec). La conséquence fait en sorte que l’hiver, ma maison perd beaucoup de chaleur, ma facture d’électricité augmente, (selon le rapport d’études d’Hydro-Québec, le chauffage représente 72% de mes coûts totaux d’énergie), ma consommation d’huile à chauffage augmente (ainsi que le prix du pétrole), la pollution augmente, mes économies disparaissent, ainsi que mon confort et ma tranquillité d’esprit.

En présumant que je ne suis pas le seul à vivre une telle situation, je me suis mis à imaginer une vision à long terme, impliquant la participation de tous les individus de notre société, dans la source de création de nombreux emplois durables, dans un environnement de société agréable, porteur de bien-être individuel, et de fierté collective.

Vision: Imaginons que nous nous offrons le cadeau, en tant que collectivité, du droit que toutes les habitations du Québec soient isolées adéquatement.

Dans un programme de protection énergétique nationale, c’est possible. Nous serions ainsi assurés d’avoir des habitations confortables, et ce, peu importe notre lieu de résidence actuel, à venir, ou nos moyens financiers.

En plus de maintenir et créer de nouveaux emplois, nous pourrons réellement parler d’économies, sur l’électricité, le mazout, la pollution et l’inconfort, et collectivement, bénéficier d’une meilleure gestion de nos besoins énergétiques. Plus d’argents dans nos poches parce que économie de consommation, plus d’Hydro-électricité à exporter pour notre Hydro-Québec, et plus de chaleur collective à partager.

En élaborant des solutions dans une optique d’enrichissement collectif et de bien-être individuel, j’en suis venu à redéfinir le rôle du gouvernement et de son implication dans notre société.

Afin de rendre possible les solutions sociétaires que je propose, les gestionnaires élus (nos portes-paroles citoyens) devront adopter un code éthique, porteur d’une démarche intègre et bienfaitrice, dans le mode de gestion de nos richesses, humaines, techniques et collectives, dans le but de faire naitre la nouvelle société Québécoise.

NOUS sommes la société. Nous devons décider, ensembles, quelles sont les valeurs que nous désirons prioriser au sein de notre société et ensemble, orienter nos décisions de façon à nous permettre d’atteindre le but que nous désirons tous atteindre intérieurement en tant qu’être humain; vivre le bonheur simple, pour tous.

C’est seulement dans une gestion honnête de notre richesse collective, d’une vision de bien-être collectif, et d’un réel support dans les efforts déployer quotidiennement par tous les individus de notre société, qu’il nous est possible de parvenir sans trop de difficultés à nous doter facilement d’une société très distincte.

La cupidité et la peur son deux fléaux qu’ils nous faut abolir. Il n’est pas question ici d’abolir la richesse, seulement la pauvreté et la misère. Il est temps de prendre un recul pour regarder le chemin parcouru, et définir où nous désirons nous rendre.

Sans juger personne, car nous sommes tous dans le même bateau, je pense qu’il serait de notre intérêt à tous, de cesser de jouer au Titanic. Nous devons admettre que nous marchons à l’aveuglette dans l’espoir de trouver quelque chose de mieux, et que la direction où les Grands Dirigeants nous entrainent, ne semble pas très rassurante.

Je crois qu’il est temps de se donner un monde plus Humain, un monde qui nous ressemble plus.

Nous avons tous avantage, et tellement à gagner, à réapprendre à nous connaître, partager dans le respect, et se donner le temps de réfléchir à notre futur. Aujourd’hui, si nous le voulons, nous avons la possibilité de nous recréer un monde. Un monde qu’il serait possible d’appeler : Pacifique.

Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de perdre notre temps, ni celui d’avoir peur.

J’admets que le défi est de taille, que la montagne peut sembler haute. Et si ensemble, nous l’escaladions un pas à la fois? Nous ajusterons nos pas en cours de route, au fur et à mesure de notre progression.

Nous prendrons le temps d’observer le parcours de nos ancêtres et ensemble nous choisirons le sentier le plus adéquat, pour atteindre le but que nous nous serons fixé; réapprendre à vivre sur notre planète, dans le respect de nos environnements, de nos cultures, et avec chacun de soi.

Qu’avons-nous le goût d’exprimer ? Qu’avons-nous le goût de vivre ? Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne suis plus vraiment intéressé à continuer de vivre dans un scénario de guerre, de misère, de souffrance, avec la possibilité d’une hécatombe atomique, bactériologique, ou naturelle, et de fausses vérités.

Par ignorance contrôlée, nous admettons déjà que les activités de l’Homme industrialisé ont grandement perturbés les écosystèmes de nos régions, à l’échelle planétaire. Nous devons déjà vivre des situations climatiques de plus en plus extrêmes et qui sont hors de notre contrôle. Alors, en ce qui concerne ce que nous contrôlons et dirigeons, ne serait-il pas temps de donner une direction qui servirait les intérêts de tous, plutôt qu’une direction qui ne bénéficie qu’à une poignée d’individus qui n’ont aucune honte à mettre en péril la vie de tous les êtres vivants sur Terre, dans une quête de pouvoir aveugle.

Est-ce tout ce que nous sommes ? Des objets d’expériences? Des cobayes?

Nous arrivons à la jonction des chemins. Décidons-nous.

Le temps est venu de faire une évolution culturelle. Ceci implique un changement dans notre forme de pensée habituelle. Nous devons reprendre le contrôle de la Machine que nous avons créée et l’utiliser pour appuyer la démarche des individus dans la reconstruction d’un monde meilleur.

Pour ce faire, nous devons apporter un regard holistique sur les besoins et les avoir de notre société. La gestion doit se faire dans l’intérêt de répondre aux besoins de l’individu collectif.

Puisque la clef de la réussite d’un tel projet réside dans une motivation éclairée de la majorité, chacun de nous aura à faire entendre sa voix et sa position au sein d’un Forum Social Québécois.

Chacun de nous, hommes et femmes, adultes, adolescents et enfants du Québec, chacun dans nos régions, selon nos besoins respectifs, devons avancés des avenues de gestions innovatrices pour établir un mieux-être durable collectif dans nos propres communautés. Plus il y aura de communautés d’individus collectifs unis dans cette voie du mieux-être, plus le collectif de communautés se rapprochera de cette voie.

Voici sommairement le point de vue que je désirais vous partager afin de nous permettre d’entamer la discussion sur un projet de société distincte. Pensez-y! Bientôt nous aurons des choix à faire et des gestes à poser.

Merci.

Yogi
Projet EtSi
Paix 101

5 décembre 2006

L'Homme animal

Bonjour à tous. Je voudrais partager avec vous une autre de mes sempiternelles réflexions. Dans la nature, il existe trois principaux règnes; le règne minéral, végétal et animal.

Le règne minéral se compose *de corps inorganiques et solides (roche, quartz, sable, etc.)

Le règne végétal lui se compose *d'être vivant caractérisé par l'absence de bouche, de système nerveux et d'organes locomoteurs. (Plante, arbre, champignon, bactéries, etc.)

Le règne animal se compose *d'êtres organisés, doués de mouvement et de sensibilité, et capable d'ingérer des aliments solides. (Je passe les exemples).

L'Homme fait parti du règne animal, parce qu'il est animé. Lorsqu'on le compare à un animal, on sous-entend qu'il agi comme une *bête, qui signifie: tout animal autre que l'homme.

*Bête signifie également: Personne sotte et stupide, ce qui explique peut-être l'impression que l'Homme se fait de sa propre personne face aux animaux.

Et pourtant, quel psychologue ou chercheur pourrait prétendre qu'une bête, quel qu’elle soit, soit Bête?

De tous les êtres animés, l'Homme est l'être le moins apte à survivre dans la nature, sans l'aide des bêtes. Que ce soit pour sa nourriture, sa sécurité ou son compagnonnage, l'Homme a survécu dans le temps grâce aux bêtes.

La *bêtise de l'Homme, est justement sont manque *d'intelligence, c.a.d. son manque de compréhension devant son rôle primaire.

Parce qu'il croit dominer le haut de l'échelle du vivant, il a perdu de vue que son échelle repose justement sur le sort du vivant autour de lui. Son goût de pouvoir et de contrôle se motive par la peur de sa limitation à assurer seul sa propre survie, et de sa dépendance face à son environnement.

Cette conception est sur le point de basculer, car bientôt, il réalisera que son rôle consiste justement à assurer la survie de toutes les espèces, car tel est son rôle.

En vérité je vous le dit, L'Homme est le protecteur du Jardin d'Éden, et très bientôt, il recouvrera ses fonctions.

Je vous aime.

(P.S.: * signifie la définition qu'en fait le dictionnaire)

Yogi