24 novembre 2006

Parlons-nous d'Amour

Parlons-nous d’Amour.

L’Amour vrai, l’amour que des hommes et des femmes partagent quotidiennement à d’autres hommes et femmes comme eux, plus jeunes, de leur âges, ou plus âgés. L’Amour qui se donne par amour. Celui qui se partage et qui apporte un baume sur les blessures physiques et émotionnelles et qui nourrie la flamme d’espoir d’un mieux-être humain.

Les blessures imposées aux hommes et que l’on refuse de voir, ou tentons d’ignorer parce que l’on se croît non concerné ou impuissant, sont imputables à un manque d’Amour. Parce que trop préoccuper à chercher une source de bonheur extérieur à soi, nous avons oublier que sur Terre, chacun, des 6 milliards d’êtres humains que nous sommes, est source d’Amour.

Depuis trop longtemps que l’on focalise sur les conséquences perverses du manque d’Amour et que l’on nous en publicisent ses effets dévastateurs, afin que nous nous en méfiâmes. Nous en sommes tellement imbibés, que nous avons oubliés le bonheur et le bien-être que le don de l’Amour produit en soi, et chez les autres.

Dans le but d’éliminer la peur et la honte qui accompagne le manque d’Amour, imaginons un instant que nous ayons à vivre les mêmes situations que ce que vive présentement les humains de Bhopal, les humains du Rwanda, les humains du Darfour, les humains de l’Iraq, et la liste est longue. Ne croyez-vous pas qu’un peu d’amour humain et de compassion vous serait le bienvenu?

Présumons donc qu’aujourd’hui, nous en reconnaissions les faits. Et si nous décidions ensembles, dans une même volonté éthique, d’appliquer des solutions respectueuses et écologique afin d’éliminer éternellement la misère des Humains. Et si nous nous donnions le droit de modifier notre parcours, en déclarant une évolution (plutôt qu’une révolution, qui est souvent un retour à la même situation) planétaire!

C’est possible. Écoutez votre cœur. Laissez parler votre Amour.

Maintenant imaginez que nous sommes des dizaines, ou des centaines, ou même, des milliers, ou peut-être, des millions, ou peut-être encore, des milliards, qui décidions d’œuvrer dans le respect et l’amour de soi et des autres. Que croyez-vous qu’il se produira?

Devant la situation planétaire actuelle, je considère qu’une petite réflexion de cet ordre s’impose.

Avec votre aide, j’aimerais tenter une expérience. Déclarons le 30 Mai 2007, «Jour de l’Humanité».

Au cours de cette journée, chacune de vos rencontres s’accompagnera d’un partage de réflexions profonde sur votre vision personnelle d’un monde meilleur. Votre vision d'un monde Humain.

Peut-être que nous réaliserons au cours de ces échanges que se n’est pas tant combien « le monde est petit » dans notre vision d’utopie, mais qu’au contraire, combien « la gang qui y aspire est grande ».

Alors, pour l'Amour de nous tous, faites circuler ce message de toutes les façons possibles à tous ceux que vous aimer. S’il est vrai que nous sommes à 6 personnes de connaitre tous les humains, le 30 Mai s’annonce déjà comme une journée fort intéressante.

Merci.

Yogi

22 novembre 2006

Le bonheur.

C’est avec l’objectif de redonner à chacun des individus vivant sur la planète, l’importance et le respect que chacun se doit de s’apporter, que je vous fais part de ma réflexion.

Nous sommes 6 milliards d’Humains, 6 milliards d’être unique, 6 milliards de perceptions distinctes, 6 milliards de mondes parallèles, 6 milliards d’observateur, un même rêve : Le bonheur.

Chaque individu évolue dans le partage de sa réalité. Pour des raisons démographiques ancestrales, nous évoluons aux seins de cultures variées, localisés à différents endroits du globe terrestre, notre arche spatiale.

Premier point commun : Nous sommes tous, chacun de nous, présentement vivant. La phrase peut sembler banale et anodine, mais combien d’entre-nous réalisons ce que signifie; mourir?

La mort signifie tout simplement que nous ne sommes plus là pour activer notre corps physique, la Vie quitte le corps.

Pour certains, c’est le passage de l’âme, de la matière à l’éther, pour d’autres, la fin du voyage dans le néant. Quel que soit notre vision de la mort, l’important est que si je peux vous écrire et que vous pouvez me lire, c’est que nous sommes vivants.

Deuxième point commun : Nous évoluons tous à l’intérieur d’un même véhicule. Chacun des 6 milliards d’individus qui partage le même moment présent que vous et moi, évolue à l’intérieur d’un corps ayant les mêmes organes et les mêmes fonctions que le mien. Acceptant ce fait, tous les corps ont donc les mêmes besoins que le mien.

En considérant qu’aucun individu n’a demandé à naître à un endroit plutôt qu’à un autre, et ici, je ne veux pas débattre du fait que certains prétendent que nous naissons aux endroits, et au sein de famille de notre choix afin de vivre ou d’apprendre quelque chose, c’est un autre sujet. Restons simple. Je disais donc, en considérant que personne n’a demandé à naître là où il est né, donc qu’il n’a pas choisi sa culture, ni son éducation, alors dites-moi, sous quel principe, et de quel droit, prive t’on autant d’individus innocents, des ressources de bases pour entretenir le corps dans lequel chacun vie?

Moi, pour vivre, j’ai besoins de manger, j’ai besoins de boire, j’ai besoins de m’abriter, j’ai besoins de me vêtir, et j’ai besoins d’aimer; vous aussi, eux aussi.

(« 6 milliards de solitudes, 6 milliards ça fait beaucoup. Tout seul ensemble. » Daniel Bélanger)

Redevenons humains. Assurons-nous que tous aient accès à de la nourriture, de l’eau, des vêtements et un toit. C’est un droit fondamental et immuable qui incombe à tous.

Nous sommes 6 milliards de richesses, 6 milliards d’aventures extraordinaires, 6 milliards de connaissances et d’expériences uniques. Prenons soins l’un des autres, laissons éclore l’amour, le partage, la compréhension et le respect dans nos gestes quotidiens. Partageons équitablement les richesses et entraidons-nous à grandir.

Personne ne peut prétendre être supérieur à un autre. Trop de situations inégales font en sorte que présentement, nous perdons des trésors inestimables au nom de la cupidité, de l’injustice et de l’insouciance. Il sévit au sein de nos collectivités, des pouvoirs d’action qui sont manipulés dans le but de contrôler et de diriger nos connaissances et nos compétences vers des objectifs qui ne bénéficie qu’à un petit groupe de mégalomane.

Pour ce faire, on nous bombarde de violence quotidiennement, à un point t’elle, que même un bombardement violent de l’Irak nous laisse oublier que ce sont des humains comme vous et moi qui les subissent au quotidien. Pourquoi? Par insouciance?

Si nous parvenons à surmonter les embûches de la vie, nous sommes ici pour 80 ans au plus, en moyenne. Ne croyez-vous pas qu’il serait beaucoup plus agréable de vivres ces années, plutôt que d’avoir à se battre et à se protéger constamment juste pour les survivre? Si le fait d’avoir à payer à quelqu’un le droit de manger, de boire, de se vêtir ou de s’abriter était vraiment naturel, chaque bébé naîtrait avec la fortune suffisante pour assurer ses besoins de base. Ce n’est pas le cas.

Dans la nature, mis à part l’homme, tous vivent en harmonie selon des lois qui assure la survie de chacun. Dans sa générosité, la nature fourni tout le nécessaire vitale propre à l’évolution et à la croissance de chaque espèces, y compris la nôtre. Alors encore une fois, dites-moi au nom de quels principes pouvons-nous nous permettre de détruire encore, consciemment, les écosystèmes vitaux pour la survie de toutes les espèces de l’arche, incluant les nôtres? Par insouciance?

Nous devons nous éveiller et rétablir le respect envers tout les humains et tout ce qui ce manifeste dans notre réalité. Nous avons les outils, nous avons les connaissances, nous avons les compétences. Qu’attendons-nous pour nous partager le bonheur?

Pensez-y. Il n’en tient qu’à nous, individuellement et collectivement, de nous accorder le droit de vivre un monde meilleur, car c’est Ensembles, que nous le réalisons ce monde.

Merci.

Yogi

21 novembre 2006

Un scénario digne d’Hollywood

Comme dans tous les films américains, l'intrigue ce termine toujours de la même façon; les bons gagnent. Gardons ce point bien en vue et analysons le "drame" de notre présence sur Terre.

Tout d'abord, « drame » exprime principalement un terme relatif au théâtre, donc de pièces montées. Il implique une situation violente et tragique qui a pour conséquence de soulever vivement les émotions.

Le « drame » qui se joue présentement dans nos sociétés a justement pour but de nous faire réaliser l'importance du rôle que chaque être humain a à jouer dans cette pièce, intitulée: "Théâtre de la Vie". La vrai tragédie, est ce manque de conviction dans l'importance du rôle que chacun interprète, dans sa propre scène quotidienne et dans l’œuvre en général.

Comme je le réalise de plus en plus, moi qui croyais avoir un petit rôle secondaire, dans ma propre vie et dans l'oeuvre collective, j'ai décidé de m'attribuer un rôle principal. Et comme je change ma perception du personnage, je change aussi mon point de vue. Cette légère variante a pour conséquence de changer la dynamique de ma scène. Elle me permet de m'ouvrir à une nouvelle possibilité, et du fait, à une nouvelle perception de la réalité.

Revenons à notre drame. Ce qui me choque et me peine, c'est de voir autant de misère et de souffrance inutile. Nous avons les solutions, nous avons les outils, nous avons les connaissances, nous avons les compétences, et pourtant, nous continuons de perpétuer le drame d'une pièce qui fût entamer il y a de cela plusieurs siècles. Personnellement, je crois que le moment est venu de déclencher le dénouement des évènements qui marqueront le début de la fin de ce chapitre.

Et c'est là que le rôle de chacun devient si important, car c'est dans notre entourage immédiat que les changements vont s'opérer. C'est dans l'interaction avec chacun des acteurs de notre scène quotidienne, qu'il nous est possible d'écrire un nouveau chapitre de notre histoire, dites civilisé. C'est ensemble que nous pouvons changer ce qui doit l'être, et innover dans ce que nous voulons qui soit.

Nous sommes uniques. Quoi qu’en dise qui que ce soit, chacun de nous est unique. Chacun de nous est une richesse et une expérience de vie qui lui est propre. Ce qui nous uni, c’est le fait que nous évoluons ensemble sur la même planète, tous à l’intérieur d’un corps qui possède les mêmes aptitudes, le même fonctionnement et les mêmes besoins pour grandir et évoluer.

Tous comme dans le scénario du film, notre héros doit souvent surmonter sa peur pour vaincre l’ennemi. Nous devons nous aussi surmonter nos peurs si nous voulons un jour réécrire le scénario de notre histoire pour lui donner une fin heureuse. Qu’avons-nous à perdre si ce n’est la souffrance, la misère et l’injustice ?

Mettons un terme à la noirceur dans laquel notre humanité est plongé depuis déjà trop longtemps. Préparons ensemble une fin à ce scénario, digne d’Hollywood. Que les bons gagnent.

Yogi