11 décembre 2006

Paix 101

Reposant sur un principe fort simple, j’ai décidé d’utiliser le regard de la compassion pour percevoir l’interprétation de l’expérience que nous partageons ensemble dans ce moment présent, et que nous appelons communément; la réalité.

J’avance que l’Homme possède naturellement la faculté de générer la bonté, qui amène la joie et le bonheur, tout comme celle d’engendrer la souffrance qui amène la tristesse et le malheur.

J’ai donc tenté de trouver, à partir de ma perception d’une réalité commune, des solutions à de nombreux problèmes sociétaires, en essayant de visualiser des solutions réalistes, constructives pour la société, respectueuses de l’environnement, impliquant une solidarité collective, et ayant le potentiel d’apporter une ébauche de paix et de réconciliation parmi les Hommes de la Terre.

En analysant mon propre parcours, et tout en me respectant en tant qu’être humain, je me suis mis à chercher des solutions réalistes et applicables pour résoudre définitivement certains problèmes existentiels communs, dans le contexte de nos sociétés actuelles. Ces solutions devaient pouvoir s’appliquer tout d’abord dans la collectivité québécoise d’aujourd’hui.

En orientant ma réflexion vers une source de bien-être commun, j’en suis rapidement arrivé à une vision réaliste d’un état de paix et de bonheur, à l’échelle planétaire.

Imaginez, concevoir une solution à de nombreux problèmes de société, sachant que vous avez accès à tous les outils, les connaissances et les compétences pour le réaliser, et que toute la collectivité, vous inclus, en bénéficiera pour des générations à venir !

Vues de cette extrémité de la lorgnette, de nombreuses solutions pour soulager la collectivité m’apparurent rapidement, simples, réalistes et pertinentes.

Par exemple : Comme beaucoup de maisons, ma maison a besoin d’être isolée, surtout le toit. Comme beaucoup de personnes, je n’ai pas les outils ni l’argent pour faire ces travaux (je vous rappelle que je vis au Québec). La conséquence fait en sorte que l’hiver, ma maison perd beaucoup de chaleur, ma facture d’électricité augmente, (selon le rapport d’études d’Hydro-Québec, le chauffage représente 72% de mes coûts totaux d’énergie), ma consommation d’huile à chauffage augmente (ainsi que le prix du pétrole), la pollution augmente, mes économies disparaissent, ainsi que mon confort et ma tranquillité d’esprit.

En présumant que je ne suis pas le seul à vivre une telle situation, je me suis mis à imaginer une vision à long terme, impliquant la participation de tous les individus de notre société, dans la source de création de nombreux emplois durables, dans un environnement de société agréable, porteur de bien-être individuel, et de fierté collective.

Vision: Imaginons que nous nous offrons le cadeau, en tant que collectivité, du droit que toutes les habitations du Québec soient isolées adéquatement.

Dans un programme de protection énergétique nationale, c’est possible. Nous serions ainsi assurés d’avoir des habitations confortables, et ce, peu importe notre lieu de résidence actuel, à venir, ou nos moyens financiers.

En plus de maintenir et créer de nouveaux emplois, nous pourrons réellement parler d’économies, sur l’électricité, le mazout, la pollution et l’inconfort, et collectivement, bénéficier d’une meilleure gestion de nos besoins énergétiques. Plus d’argents dans nos poches parce que économie de consommation, plus d’Hydro-électricité à exporter pour notre Hydro-Québec, et plus de chaleur collective à partager.

En élaborant des solutions dans une optique d’enrichissement collectif et de bien-être individuel, j’en suis venu à redéfinir le rôle du gouvernement et de son implication dans notre société.

Afin de rendre possible les solutions sociétaires que je propose, les gestionnaires élus (nos portes-paroles citoyens) devront adopter un code éthique, porteur d’une démarche intègre et bienfaitrice, dans le mode de gestion de nos richesses, humaines, techniques et collectives, dans le but de faire naitre la nouvelle société Québécoise.

NOUS sommes la société. Nous devons décider, ensembles, quelles sont les valeurs que nous désirons prioriser au sein de notre société et ensemble, orienter nos décisions de façon à nous permettre d’atteindre le but que nous désirons tous atteindre intérieurement en tant qu’être humain; vivre le bonheur simple, pour tous.

C’est seulement dans une gestion honnête de notre richesse collective, d’une vision de bien-être collectif, et d’un réel support dans les efforts déployer quotidiennement par tous les individus de notre société, qu’il nous est possible de parvenir sans trop de difficultés à nous doter facilement d’une société très distincte.

La cupidité et la peur son deux fléaux qu’ils nous faut abolir. Il n’est pas question ici d’abolir la richesse, seulement la pauvreté et la misère. Il est temps de prendre un recul pour regarder le chemin parcouru, et définir où nous désirons nous rendre.

Sans juger personne, car nous sommes tous dans le même bateau, je pense qu’il serait de notre intérêt à tous, de cesser de jouer au Titanic. Nous devons admettre que nous marchons à l’aveuglette dans l’espoir de trouver quelque chose de mieux, et que la direction où les Grands Dirigeants nous entrainent, ne semble pas très rassurante.

Je crois qu’il est temps de se donner un monde plus Humain, un monde qui nous ressemble plus.

Nous avons tous avantage, et tellement à gagner, à réapprendre à nous connaître, partager dans le respect, et se donner le temps de réfléchir à notre futur. Aujourd’hui, si nous le voulons, nous avons la possibilité de nous recréer un monde. Un monde qu’il serait possible d’appeler : Pacifique.

Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de perdre notre temps, ni celui d’avoir peur.

J’admets que le défi est de taille, que la montagne peut sembler haute. Et si ensemble, nous l’escaladions un pas à la fois? Nous ajusterons nos pas en cours de route, au fur et à mesure de notre progression.

Nous prendrons le temps d’observer le parcours de nos ancêtres et ensemble nous choisirons le sentier le plus adéquat, pour atteindre le but que nous nous serons fixé; réapprendre à vivre sur notre planète, dans le respect de nos environnements, de nos cultures, et avec chacun de soi.

Qu’avons-nous le goût d’exprimer ? Qu’avons-nous le goût de vivre ? Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne suis plus vraiment intéressé à continuer de vivre dans un scénario de guerre, de misère, de souffrance, avec la possibilité d’une hécatombe atomique, bactériologique, ou naturelle, et de fausses vérités.

Par ignorance contrôlée, nous admettons déjà que les activités de l’Homme industrialisé ont grandement perturbés les écosystèmes de nos régions, à l’échelle planétaire. Nous devons déjà vivre des situations climatiques de plus en plus extrêmes et qui sont hors de notre contrôle. Alors, en ce qui concerne ce que nous contrôlons et dirigeons, ne serait-il pas temps de donner une direction qui servirait les intérêts de tous, plutôt qu’une direction qui ne bénéficie qu’à une poignée d’individus qui n’ont aucune honte à mettre en péril la vie de tous les êtres vivants sur Terre, dans une quête de pouvoir aveugle.

Est-ce tout ce que nous sommes ? Des objets d’expériences? Des cobayes?

Nous arrivons à la jonction des chemins. Décidons-nous.

Le temps est venu de faire une évolution culturelle. Ceci implique un changement dans notre forme de pensée habituelle. Nous devons reprendre le contrôle de la Machine que nous avons créée et l’utiliser pour appuyer la démarche des individus dans la reconstruction d’un monde meilleur.

Pour ce faire, nous devons apporter un regard holistique sur les besoins et les avoir de notre société. La gestion doit se faire dans l’intérêt de répondre aux besoins de l’individu collectif.

Puisque la clef de la réussite d’un tel projet réside dans une motivation éclairée de la majorité, chacun de nous aura à faire entendre sa voix et sa position au sein d’un Forum Social Québécois.

Chacun de nous, hommes et femmes, adultes, adolescents et enfants du Québec, chacun dans nos régions, selon nos besoins respectifs, devons avancés des avenues de gestions innovatrices pour établir un mieux-être durable collectif dans nos propres communautés. Plus il y aura de communautés d’individus collectifs unis dans cette voie du mieux-être, plus le collectif de communautés se rapprochera de cette voie.

Voici sommairement le point de vue que je désirais vous partager afin de nous permettre d’entamer la discussion sur un projet de société distincte. Pensez-y! Bientôt nous aurons des choix à faire et des gestes à poser.

Merci.

Yogi
Projet EtSi
Paix 101

5 décembre 2006

L'Homme animal

Bonjour à tous. Je voudrais partager avec vous une autre de mes sempiternelles réflexions. Dans la nature, il existe trois principaux règnes; le règne minéral, végétal et animal.

Le règne minéral se compose *de corps inorganiques et solides (roche, quartz, sable, etc.)

Le règne végétal lui se compose *d'être vivant caractérisé par l'absence de bouche, de système nerveux et d'organes locomoteurs. (Plante, arbre, champignon, bactéries, etc.)

Le règne animal se compose *d'êtres organisés, doués de mouvement et de sensibilité, et capable d'ingérer des aliments solides. (Je passe les exemples).

L'Homme fait parti du règne animal, parce qu'il est animé. Lorsqu'on le compare à un animal, on sous-entend qu'il agi comme une *bête, qui signifie: tout animal autre que l'homme.

*Bête signifie également: Personne sotte et stupide, ce qui explique peut-être l'impression que l'Homme se fait de sa propre personne face aux animaux.

Et pourtant, quel psychologue ou chercheur pourrait prétendre qu'une bête, quel qu’elle soit, soit Bête?

De tous les êtres animés, l'Homme est l'être le moins apte à survivre dans la nature, sans l'aide des bêtes. Que ce soit pour sa nourriture, sa sécurité ou son compagnonnage, l'Homme a survécu dans le temps grâce aux bêtes.

La *bêtise de l'Homme, est justement sont manque *d'intelligence, c.a.d. son manque de compréhension devant son rôle primaire.

Parce qu'il croit dominer le haut de l'échelle du vivant, il a perdu de vue que son échelle repose justement sur le sort du vivant autour de lui. Son goût de pouvoir et de contrôle se motive par la peur de sa limitation à assurer seul sa propre survie, et de sa dépendance face à son environnement.

Cette conception est sur le point de basculer, car bientôt, il réalisera que son rôle consiste justement à assurer la survie de toutes les espèces, car tel est son rôle.

En vérité je vous le dit, L'Homme est le protecteur du Jardin d'Éden, et très bientôt, il recouvrera ses fonctions.

Je vous aime.

(P.S.: * signifie la définition qu'en fait le dictionnaire)

Yogi

24 novembre 2006

Parlons-nous d'Amour

Parlons-nous d’Amour.

L’Amour vrai, l’amour que des hommes et des femmes partagent quotidiennement à d’autres hommes et femmes comme eux, plus jeunes, de leur âges, ou plus âgés. L’Amour qui se donne par amour. Celui qui se partage et qui apporte un baume sur les blessures physiques et émotionnelles et qui nourrie la flamme d’espoir d’un mieux-être humain.

Les blessures imposées aux hommes et que l’on refuse de voir, ou tentons d’ignorer parce que l’on se croît non concerné ou impuissant, sont imputables à un manque d’Amour. Parce que trop préoccuper à chercher une source de bonheur extérieur à soi, nous avons oublier que sur Terre, chacun, des 6 milliards d’êtres humains que nous sommes, est source d’Amour.

Depuis trop longtemps que l’on focalise sur les conséquences perverses du manque d’Amour et que l’on nous en publicisent ses effets dévastateurs, afin que nous nous en méfiâmes. Nous en sommes tellement imbibés, que nous avons oubliés le bonheur et le bien-être que le don de l’Amour produit en soi, et chez les autres.

Dans le but d’éliminer la peur et la honte qui accompagne le manque d’Amour, imaginons un instant que nous ayons à vivre les mêmes situations que ce que vive présentement les humains de Bhopal, les humains du Rwanda, les humains du Darfour, les humains de l’Iraq, et la liste est longue. Ne croyez-vous pas qu’un peu d’amour humain et de compassion vous serait le bienvenu?

Présumons donc qu’aujourd’hui, nous en reconnaissions les faits. Et si nous décidions ensembles, dans une même volonté éthique, d’appliquer des solutions respectueuses et écologique afin d’éliminer éternellement la misère des Humains. Et si nous nous donnions le droit de modifier notre parcours, en déclarant une évolution (plutôt qu’une révolution, qui est souvent un retour à la même situation) planétaire!

C’est possible. Écoutez votre cœur. Laissez parler votre Amour.

Maintenant imaginez que nous sommes des dizaines, ou des centaines, ou même, des milliers, ou peut-être, des millions, ou peut-être encore, des milliards, qui décidions d’œuvrer dans le respect et l’amour de soi et des autres. Que croyez-vous qu’il se produira?

Devant la situation planétaire actuelle, je considère qu’une petite réflexion de cet ordre s’impose.

Avec votre aide, j’aimerais tenter une expérience. Déclarons le 30 Mai 2007, «Jour de l’Humanité».

Au cours de cette journée, chacune de vos rencontres s’accompagnera d’un partage de réflexions profonde sur votre vision personnelle d’un monde meilleur. Votre vision d'un monde Humain.

Peut-être que nous réaliserons au cours de ces échanges que se n’est pas tant combien « le monde est petit » dans notre vision d’utopie, mais qu’au contraire, combien « la gang qui y aspire est grande ».

Alors, pour l'Amour de nous tous, faites circuler ce message de toutes les façons possibles à tous ceux que vous aimer. S’il est vrai que nous sommes à 6 personnes de connaitre tous les humains, le 30 Mai s’annonce déjà comme une journée fort intéressante.

Merci.

Yogi

22 novembre 2006

Le bonheur.

C’est avec l’objectif de redonner à chacun des individus vivant sur la planète, l’importance et le respect que chacun se doit de s’apporter, que je vous fais part de ma réflexion.

Nous sommes 6 milliards d’Humains, 6 milliards d’être unique, 6 milliards de perceptions distinctes, 6 milliards de mondes parallèles, 6 milliards d’observateur, un même rêve : Le bonheur.

Chaque individu évolue dans le partage de sa réalité. Pour des raisons démographiques ancestrales, nous évoluons aux seins de cultures variées, localisés à différents endroits du globe terrestre, notre arche spatiale.

Premier point commun : Nous sommes tous, chacun de nous, présentement vivant. La phrase peut sembler banale et anodine, mais combien d’entre-nous réalisons ce que signifie; mourir?

La mort signifie tout simplement que nous ne sommes plus là pour activer notre corps physique, la Vie quitte le corps.

Pour certains, c’est le passage de l’âme, de la matière à l’éther, pour d’autres, la fin du voyage dans le néant. Quel que soit notre vision de la mort, l’important est que si je peux vous écrire et que vous pouvez me lire, c’est que nous sommes vivants.

Deuxième point commun : Nous évoluons tous à l’intérieur d’un même véhicule. Chacun des 6 milliards d’individus qui partage le même moment présent que vous et moi, évolue à l’intérieur d’un corps ayant les mêmes organes et les mêmes fonctions que le mien. Acceptant ce fait, tous les corps ont donc les mêmes besoins que le mien.

En considérant qu’aucun individu n’a demandé à naître à un endroit plutôt qu’à un autre, et ici, je ne veux pas débattre du fait que certains prétendent que nous naissons aux endroits, et au sein de famille de notre choix afin de vivre ou d’apprendre quelque chose, c’est un autre sujet. Restons simple. Je disais donc, en considérant que personne n’a demandé à naître là où il est né, donc qu’il n’a pas choisi sa culture, ni son éducation, alors dites-moi, sous quel principe, et de quel droit, prive t’on autant d’individus innocents, des ressources de bases pour entretenir le corps dans lequel chacun vie?

Moi, pour vivre, j’ai besoins de manger, j’ai besoins de boire, j’ai besoins de m’abriter, j’ai besoins de me vêtir, et j’ai besoins d’aimer; vous aussi, eux aussi.

(« 6 milliards de solitudes, 6 milliards ça fait beaucoup. Tout seul ensemble. » Daniel Bélanger)

Redevenons humains. Assurons-nous que tous aient accès à de la nourriture, de l’eau, des vêtements et un toit. C’est un droit fondamental et immuable qui incombe à tous.

Nous sommes 6 milliards de richesses, 6 milliards d’aventures extraordinaires, 6 milliards de connaissances et d’expériences uniques. Prenons soins l’un des autres, laissons éclore l’amour, le partage, la compréhension et le respect dans nos gestes quotidiens. Partageons équitablement les richesses et entraidons-nous à grandir.

Personne ne peut prétendre être supérieur à un autre. Trop de situations inégales font en sorte que présentement, nous perdons des trésors inestimables au nom de la cupidité, de l’injustice et de l’insouciance. Il sévit au sein de nos collectivités, des pouvoirs d’action qui sont manipulés dans le but de contrôler et de diriger nos connaissances et nos compétences vers des objectifs qui ne bénéficie qu’à un petit groupe de mégalomane.

Pour ce faire, on nous bombarde de violence quotidiennement, à un point t’elle, que même un bombardement violent de l’Irak nous laisse oublier que ce sont des humains comme vous et moi qui les subissent au quotidien. Pourquoi? Par insouciance?

Si nous parvenons à surmonter les embûches de la vie, nous sommes ici pour 80 ans au plus, en moyenne. Ne croyez-vous pas qu’il serait beaucoup plus agréable de vivres ces années, plutôt que d’avoir à se battre et à se protéger constamment juste pour les survivre? Si le fait d’avoir à payer à quelqu’un le droit de manger, de boire, de se vêtir ou de s’abriter était vraiment naturel, chaque bébé naîtrait avec la fortune suffisante pour assurer ses besoins de base. Ce n’est pas le cas.

Dans la nature, mis à part l’homme, tous vivent en harmonie selon des lois qui assure la survie de chacun. Dans sa générosité, la nature fourni tout le nécessaire vitale propre à l’évolution et à la croissance de chaque espèces, y compris la nôtre. Alors encore une fois, dites-moi au nom de quels principes pouvons-nous nous permettre de détruire encore, consciemment, les écosystèmes vitaux pour la survie de toutes les espèces de l’arche, incluant les nôtres? Par insouciance?

Nous devons nous éveiller et rétablir le respect envers tout les humains et tout ce qui ce manifeste dans notre réalité. Nous avons les outils, nous avons les connaissances, nous avons les compétences. Qu’attendons-nous pour nous partager le bonheur?

Pensez-y. Il n’en tient qu’à nous, individuellement et collectivement, de nous accorder le droit de vivre un monde meilleur, car c’est Ensembles, que nous le réalisons ce monde.

Merci.

Yogi

21 novembre 2006

Un scénario digne d’Hollywood

Comme dans tous les films américains, l'intrigue ce termine toujours de la même façon; les bons gagnent. Gardons ce point bien en vue et analysons le "drame" de notre présence sur Terre.

Tout d'abord, « drame » exprime principalement un terme relatif au théâtre, donc de pièces montées. Il implique une situation violente et tragique qui a pour conséquence de soulever vivement les émotions.

Le « drame » qui se joue présentement dans nos sociétés a justement pour but de nous faire réaliser l'importance du rôle que chaque être humain a à jouer dans cette pièce, intitulée: "Théâtre de la Vie". La vrai tragédie, est ce manque de conviction dans l'importance du rôle que chacun interprète, dans sa propre scène quotidienne et dans l’œuvre en général.

Comme je le réalise de plus en plus, moi qui croyais avoir un petit rôle secondaire, dans ma propre vie et dans l'oeuvre collective, j'ai décidé de m'attribuer un rôle principal. Et comme je change ma perception du personnage, je change aussi mon point de vue. Cette légère variante a pour conséquence de changer la dynamique de ma scène. Elle me permet de m'ouvrir à une nouvelle possibilité, et du fait, à une nouvelle perception de la réalité.

Revenons à notre drame. Ce qui me choque et me peine, c'est de voir autant de misère et de souffrance inutile. Nous avons les solutions, nous avons les outils, nous avons les connaissances, nous avons les compétences, et pourtant, nous continuons de perpétuer le drame d'une pièce qui fût entamer il y a de cela plusieurs siècles. Personnellement, je crois que le moment est venu de déclencher le dénouement des évènements qui marqueront le début de la fin de ce chapitre.

Et c'est là que le rôle de chacun devient si important, car c'est dans notre entourage immédiat que les changements vont s'opérer. C'est dans l'interaction avec chacun des acteurs de notre scène quotidienne, qu'il nous est possible d'écrire un nouveau chapitre de notre histoire, dites civilisé. C'est ensemble que nous pouvons changer ce qui doit l'être, et innover dans ce que nous voulons qui soit.

Nous sommes uniques. Quoi qu’en dise qui que ce soit, chacun de nous est unique. Chacun de nous est une richesse et une expérience de vie qui lui est propre. Ce qui nous uni, c’est le fait que nous évoluons ensemble sur la même planète, tous à l’intérieur d’un corps qui possède les mêmes aptitudes, le même fonctionnement et les mêmes besoins pour grandir et évoluer.

Tous comme dans le scénario du film, notre héros doit souvent surmonter sa peur pour vaincre l’ennemi. Nous devons nous aussi surmonter nos peurs si nous voulons un jour réécrire le scénario de notre histoire pour lui donner une fin heureuse. Qu’avons-nous à perdre si ce n’est la souffrance, la misère et l’injustice ?

Mettons un terme à la noirceur dans laquel notre humanité est plongé depuis déjà trop longtemps. Préparons ensemble une fin à ce scénario, digne d’Hollywood. Que les bons gagnent.

Yogi

26 août 2006

Nous, ces Dieux.

Nous sommes ceux qui avons le droit et le pouvoir de vie et de mort sur tout nos environnements, y compris sur notre propre vie. Nous sommes ceux qui espérons et attendons un miracle pour que cesse la misère et l’injustice, alors que nous en acceptons et participons à son existence. Qui d’autre que nous peu changer et transformer cet état de vie?

Le malaise que nous vivons aujourd’hui provient d’une vague de fonds qui a prit naissance il y a de cela des milliers d’année, au moment des grandes peurs entre les peuples. En des temps où la communication était moins simple et moins rapide. En des temps où les peuples craignaient l’inconnu, qu’il provienne des éléments ou des autres peuplades.

Aujourd’hui, ce qui se manifeste en nous, et autour de nous, à une vitesse folle, nous imposent de prendre un peu de recul afin que nous puissions prendre le temps de faire un choix éclairé sur un sujet qui nous concerne tous : Le choix de notre destinée sur cette planète.

Je crois personnellement que le sérieux de ce sujet est d’actualité et qu'il nous concerne tous.

Nous sommes les seuls qui sommes en mesure d'influencer la situation qui sévit actuellement à l’échelle mondiale. Grâce à nos outils de communications et de manipulation de la matière, nous seuls, ensemble, pourrons réorienter notre destinée et celle de nos environnements naturels.

Nous avons le pouvoir d’œuvrer ensemble pour enrayer la misère et les souffrances provoquées par un système de peur, tout comme nous avons le pouvoir de nous entraider pour permettre à chacun de nous de s’épanouir pleinement.

Je suis certain que vous seriez très heureux d’apprendre un jour que, peu importe où vous vivez sur la Terre, vous aurez toujours de l’eau propre à boire, vous aurez toujours un toit, vous mangerez toujours à votre faim, vous serez toujours à l’abri des injustices d’un gouverneur égocentrique et cupide et qu’ensemble nous nous protègerons des regroupements politiques et religieux sans vision et sans cœur.

Pensez-y comme il faut. Est-ce vraiment possible de vivre dans un tel monde, un monde de paix et d’harmonie?

Et si cela devenait possible simplement parce que collectivement nous en décidions ainsi!

Et si ensemble nous faisions ce choix, pour nos enfants à venir, pour l’enfant que nous sommes et pour l’enfant qui habita chacun de nos prédécesseurs. L’enfant enjoué, rieur, coopérant et solidaire, devenu adulte et capable de faire des choix sensé et respectueux pour lui et pour les autres.

Nous sommes ces enfants qui avons grandi lentement et qui aujourd’hui, prenons conscience de l’Âge « adulte ». (définition Larousse 1988.) adulte : – Personne parvenue à sa maturité physique, intellectuelle et affective

Cessons d’avoir un comportement immature. Écoutons ce que la sagesse nous dicte et agissons avec la maturité de notre race. Exprimons le choix de nos décisions et de nos actions dans la joie et le bonheur du partage et du respect, pour ranimer un esprit de fraternisation et de joie de vivre qui nous manque cruellement actuellement, collectivement et individuellement.

Nous sommes les seuls qui avons le pouvoir de transformer cette réalité, consciemment et volontairement. Cessons d’avoir peur dans l’attente du changement et provoquons-le, si nous voulons un jour vaincre cette peur et bénéficier de ses résultats, tout comme nous subissons les résultats de la peur, actuellement.

Ce n’est pas « mettre de l’eau dans notre vin » que nous devons faire, mais partager le vin pour que chacun puisse en boire.

Voilà ce qu’est Paix 101. Un courant de pensée qui fait suite à l’éveil de conscience pour nous permettre de faire une prise de conscience et une application concrète de la pensée spirituelle d’amour et de partage, dans nos gestes quotidiens.

19 août 2006

Ma conception d'un monde meilleur.

Bonjour à tous. Heureux de vous retrouver.

Fait étrange, je viens tout juste de terminer un long tchate avec quelques amis sur ce sujet. En voici les grandes lignes.

Nous regardons sans cesse vers les étoiles et les plans supérieurs, comme si nous voulions y retourner, alors que nous sommes VENUS ici pour manifester la grandeur et la beauté de l'Amour originel, sur le plan de la matière, afin "que son règne sois sur la Terre comme au ciel".

Nous devons donc, majoritairement, accepté notre incarnation en tant qu'être de lumière, évoluant à l'intérieur d'un corps vivant. Nous nous devons de nous respecter, chacUN d'entre-nous. Les enfants sont nos enfants à tous. Les personnes âgées sont nos personnes âgées à tous. Nous nous devons tous à tous de nous respectés tous. (tousse)

Ce monde qui nous fait rêver et que nous rêvons, est sur le point de ce réaliser. Et vous savez pourquoi? Parce que moi aussi, je fais ce rêve, ainsi que Hervé, Régis, Gildor, Diane, Hélène, Mamadou, Tren, Rajid, John, Sharon, Jason, White Feather, Émie,...

Non,"Il ne tombera pas du ciel comme par enchantement ce paradis", il surgira de nos coeurs et de la terre pour fusionner avec les mondes subtils; l'ascension, lorsque nous en ferons le choix. Ce choix sera un choix individuel et volontaire; un libre-choix. Voilà ce qui s'en vient.

Maintenant, imaginons que la question se pose et que le choix s'impose. Combien de temps cela prendrait-il pour transformer un monde de peur en un monde de rêve, si la majorité des individus de la planète décidaient à l'unisson de vivre dans la paix et le respect de ses différences culturels?

Selon moi, une fraction de secondes.

Je base mon estimation sur les réponses et les émotions vécues tout au long de mes rencontres sur la planète à ce sujet. De Montréal à Tokyo et de Kinshasa à Christchurch, un même message se transmet depuis des générations, et ce, dans tous les dialectes, à travers le temps et l'espace et jusqu'à nous, aujourd'hui. Depuis toujours et jusqu'à ce jour, ce message fût de garder espoir en un monde meilleur.

La majorité de mes rencontres furent joyeuse et harmonieuse, indifferemment de la culture ou de la foi religieuse de mes interlocuteurs. En utilisant la loi des pourcentages, mes statistiques démontrent qu'il y a plus de gens près à vivre dans l'harmonie et le partage qu'il y en a qui désire continuer de vivre dans la misère. (que ce soit celle des riches ou celles des pauvres)

Alors, pour résumer mon tchate de la soirée et mon commentaire;

RÉJOUISSONS-NOUS. NOUS SOMMES TOUS DE L'ÉQUIPE DES BRAVES QUI CE SONT INCARNÉS DANS LA MATIÈRE, POUR NOUS ACCOMPLIR DANS L'ACCEPTATION, LA RECONCILIATION ET LA RÉUNIFICATION À NOTRE VRAI ET DIVINE SOURCE; L'AMOUR ORIGINEL.

18 août 2006

à venir

Bonjour à tous et bienvenue sur mon blogue.

Dans le temps à venir, je poserai ici mes commentaires et mes états d'âme, afin de partager avec vous ma vision simple et réaliste pour créer et réaliser ensemble un monde de paix et d'harmonie.